Castel Bofolmons – Session 6 – La tombe Duergar

Nous commençons donc cette année 2020 avec la 1ère session JDR de l’année, toujours en alternance hebdomadaire : D&D un vendredi sur deux et DEGENESIS (masterisé par Nico) un vendredi sur deux. Nous sommes en théorie arrivés au bout de notre temps de mastering alloué à chacun mais ajustons un peu sur un mois. Nous passerons ensuite la main pour un trimestre à Cédric et Pierre pour deux nouvelles campagnes D&D, Pierre sur une campagne officielle (certainement Tyranny of Dragons) et Cédric sur un scénario indépendant originellement prévu pour Lamentations of the Flame Princess (je crois).

Ce vendredi était donc le retour dans les sous-sols secrets de Castel Bofolmons, la session du 27 déc ayant été annulée pour cause de grippe du MD :D. 3 joueurs étant non disponibles, seuls Seb, Nico, Pat et Cédric étaient présents.
Nous avons mis à profit la phase de repos initiée à la fin de la session précédente pour justifier la non-action des absents, qui font un repos long et restent en arrière, tandis que les joueurs présents optent pour un repos court afin de repartir en exploration.

Un passage secret ayant été découvert par Rogal le roublard, ce dernier prend la première position et descend le mystérieux escalier qui s’enfonce toujours plus loin dans les profondeurs subterranéennes inconnues des sous-sol du rocher de Castel Bofolmons. En des temps oubliés, le rocher de l’actuel château et bourg de Castel Bofolmons était une forteresse Duergar et si rien ne subsiste en surface, des salles et cryptes semblent subsister en sous-sol, comme le mentionnaient d’antiques documents en possession des gnomes svirfneblin qui accompagnent le groupe, à la recherche d’un joyau-relique perdu ou  volé par les duergars il y a plusieurs siècles… Les gnomes n’étant intéressés que par leur relique ou tout objet lié à leur culture, les aventuriers ont toute latitude de conserver toutes autres valeurs trouvées en chemin…

Rogal ouvre la marche et prend le temps de sécuriser le chemin sur chaque palier et cage d’escalier traversés lors de la prudente progression vers les tréfonds. Malheureusement, par lassitude ou manque de chance ou de lumière, Rogal échoue à détecter une chausse-trappe. Une dalle mobile s’enfonce sous son pied et déclenche un piège, projetant 4 pointes de métal acérées de chaque côté du mur et lui infligeant de terribles blessures. Il n’est tiré d’affaires que grâce à la présence de ses compagnons et aux prières à Thorm et Chauntéa. Leçon étant acquise, un second piège identique est détecté plus loin et déclenché prudemment afin de le désamorcer.

Les escaliers finissent par déboucher sur une grande caverne naturelle aux dimensions impressionnantes ; 12m de plafond et autant de profondeur, hérissée de stalactites et stalagmites. Seul un rebord étroit permet de faire le tour de la caverne, sans qu’aucune issue ne soit apparente. Seule une structure maçonnée en forme de cheminée carrée trône au milieu et semblant dissimuler un escalier à l’intérieur, qui descend, comme dans une cheminée. Le groupe entreprend néanmoins d’explorer les lieux et de suivre la corniche qui fait tout le tour de la caverne.

Gary dont les sens affûtés de garde pressent un danger, tire avec son arbalète dans les stalactites. C’est avec raison car quelques instants plus tard, plusieurs stalactites se décrochent du plafond et viennent empaler un des gnomes ainsi qu’Athelstan le clerc.

Ils constatent avec effroi que les stalactites sont en réalité des créatures qui se laissent choir sur leurs proies pour les empaler et ensuite les dévorer. Les autres ayant manqué leur cible sont tombées au fonds de la caverne 12m plus bas et entreprennent ensuite une lente ascension, inoffensives.  Les blessés remis sur pied, Rogal lance un grappin sur la ‘ »cheminée » pour refaire un pont de singe. Mais le groupe finit par distinguer une cavité au fonds de la caverne. Ils choisissent de descendre explorer le boyau et se retrouvent dans un nouveau réseau étroit de galeries naturelles.

Leur exploration les conduit à découvrir deux cavernes. La première leur indique la sortie car un éboulis laisse passer un rai de lumière. C’est en déblayant ce passage qu’ils sont soudainement attaqués par des créatures volantes dont les déjections au sol trouvées précédemment auraient dû les alerter. Ils subissent une attaque de striges qui viennent sucer le sang de deux des aventuriers, les affaiblissant sérieusement. Repues, elle finissent par retourner se cacher dans des niches au sommet de la caverne. Déblayé partiellement, l’éboulis permet de retrouver l’air libre. L’ouverture donne dans des buissons épais à flanc de rocher, à la base du promontoire naturel de Castel Bofolmons. Le groupe retourne néanmoins à l’intérieur poursuivre l’exploration.

La seconde caverne explorée est assez grande et humide, occupée par de nombreux champignons géants. Ils déclenchent apparemment un mécanisme de défense en entrant et subissent les attaques de champignons géants violacés et turgescents dotés de pseudopodes agressifs.  Alors qu’ils combattent ces créatures, 4 champignons humanoides viennent à leur rencontre et le groupe se sentant menacé, décide de se replier pour une embuscade. Alors qu’ils se positionnent un énorme nuage de spores gazeux les enveloppe, émanant de ces hommes-champignons. A leur grande surprise, celui-ci ne s’avère pas toxique et permet d’entamer une sorte de communication télépathique avec les créatures. Celles-ci sont pacifiques et n’aspirent qu’à vivre leur longue vie contemplative dans ce qu’ils appellent la « Communion ». Les aventuriers n’apprennent pas grand chose en dehors du fait que les lieux sont abandonnés par les Duergars depuis des siècles. Seules quelques formes de vie locales subsistent : eux-mêmes, les Myconides, les Moisissures violettes qui leur servent de gardiens, et les striges.

Ne trouvant d’autres issues ou cavernes, le groupe revient dans la grande caverne et emprunte la cheminée et son escalier dissimulé, qui les emmène toujours plus bas. Un couloir les amène à une nouvelle porte sculptée de runes naines dont deux runes encadrent de nouveau les battants : G et U. Verrouillée, Rogal parvient à la crocheter et le groupe ouvre la porte sur une nouvelle nécropole. Il s’agit encore d’une crypte mais avec seulement 4 sarcophages de pierre. Prudents, ils décident cette fois de ne pas profaner ces tombes et traversent la crypte pour ouvrir la porte qui leur fait face. C’est en traversant la crypte qu’ils subissent une nouvelle attaque surprise : une flaque humide s’anime et attaque avec des pseudopodes huileux et corrosifs. Le pauvre Athelstan est sévèrement brûlé, tandis que Rogal et Victor parviennent à occire la créature. Malheureusement, la vase corrosive attaque sérieusement la lame de la rapière de Rogal.

Le groupe, épuisé par tous ces combats, décide de prendre un nouveau repos et d’envoyer un des gnomes blessés chercher le reste du groupe qui était dans la crypte précédente…

Il nous reste une session à jouer pour terminer cet arc narratif. Suite le 17 janvier !

 

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