B-17 : Mission 14 : La Rochelle

Après la réussite de la mission 13, Notre équipage se voit confier une nouvelle mission. Dans la salle de briefing, nous nous décomposons tous en blêmissant… Nous ne sommes jamais aventurés si loin : La Rochelle. Notre objectif est une base de sous-marins. C’est le 8e cadran sur la carte, et cela signifie que la moitié du trajet se fera sans escorte, hors du rayon d’action. Nous serons donc particulièrement exposés à la chasse ennemie… Bien que notre appareil soit en position centrale, notre escadron est lui situé en position basse et plus  vulnérable aux attaques. Nous décollons avec une boule au ventre.

Le survol des deux premiers cadrans se fait sans mauvaise rencontre et a tendance à nous rendre confiance. C’est en arrivant à proximité de Rouen que nous rencontrons la chasse ennemie. Ce sont deux FW 190 qui viennent nous attaquer. Notre escorte parvient à en chasser un mais celui qui reste est habile, c’est un As. Il effectue une première passe par en dessous et parvient à toucher la soute à bombes… Mais c’est superficiel et aucune bombe n’est touchée. Par contre, les balles traversent la carlingue et touchent gravement la tourelle supérieure. Les mitrailleuses sont HS et Pete, notre opérateur radio, subit sa 4e blessure, mais cette fois c’est du sérieux… L’As effectue ensuite 2 passes successives mais sans succès. Cela commence plutôt mal.

Nos Mustangs P-51, à court de carburant, nous souhaitent bonne chance et font demi-tour. Pour la première fois, nous voilà désormais seuls avec notre escadron…
Nous poursuivons notre mission vers Rennes et nous sommes pris à parti de nouveau par deux vagues successives.
La première est composée de 3 BF109 (2 à 12h et 1 à 1h30) mais cette fois nous ne sommes plus couverts par notre escorte. Les 3 Messerschmidts passent à l’attaque et l’un d’eux est un As, encore… Le 1er appareil que nous parvenons à toucher légèrement nous rate et décroche, mais les deux autres nous touchent. L’aile droite est sévèrement endommagée et le moteur 4 est coupé avec l’hélice voilée. Nous perdons de la vitesse et de l’altitude et décidons de larguer notre cargaison de bombes et d’abandonner la mission dès que possible. L’AS quant à lui aligne la tourelle supérieure et parvient à blesser légèrement notre Ingénieur Frank et à bousiller la mitrailleuse. Nous nous retrouvons ainsi avec 2 blessés et 2 mitrailleuses supérieures inopérantes. Lors des passes successives nous parvenons à toucher légèrement un appareil et nous sommes encore touchés superficiellement à part un « wing root » dans l’aile droite. Cela reste sans gravité à ce stade.
La seconde vague est composée d’un Me110 et d’un Bf109. Vince notre mitrailleur de Ball Turrett parvient à abattre du premier coup son premier appareil ! Cela a le mérite d’apparemment perturber le Me110 qui abandonne le combat au premier échange…
L’ennemi doit comprendre que nous sommes prêts à vendre chèrement notre peau !

Nous faisons demi-tour et ce sont cette fois 3 vagues de chasseurs qui nous attaquent…

La première est composée de 4 chasseurs Bf109. Nous ne parvenons pas à faire beaucoup feu, devant sélectionner les cibles faute de tourelle supérieure. Heureusement, 3 des chasseurs nous ratent et partent chasser un autre B-17. Le dernier, lui, nous arrive par en dessous et parvient lui aussi à viser notre soute à bombes… Ce sont les portes de la baie qui sont touchées, mais n’ayant plus de bombes à bord nous risquons plus rien.
Il revient à midi et notre mitrailleuse de nez le rate. Lui nous touche de nouveau par contre… C’est notre aile droite qui est touchée et notre moteur 3 subit  le même sort que le 4 : hélice voilée et moteur coupé… Il revient tenter une passe successive mais se place dans la ligne de mire de notre Ball Turret qui parvient alors à le descendre. Un nouveau bandit d’abattu pour Vince sur cette mission !
Il nous reste 2 vagues à affronter. La deuxième vague est un chasseur bf109 seul qui nous plonge dessus en piqué. Malheureusement, les deux seules mitrailleurs pouvant l’aligner sont hors de combat… Il parvient à nous toucher et nous inflige une terrible rafale (Walking Hits) sur tout l’appareil : le nez, le compartiment pilote, la soute, la salle radio, la taille et la queue… Les dégâts du nez et compartiment pilote sont superficiels, Dans la soute, les dinghies de sauvetage sont transpercés, ce qui signifie qu’en cas d’amerrissage forcé (si nous parvenons jusqu’à la Manche…) il y a peu de chances de nous en sortir (-6 de malus). Pire, la radio est HS ce qui signifie également qu’en cas de chute à l’eau nous sommes perdus (-6 de malus supplémentaire). Dans la taille de l’appareil, Lorenzo le mitrailleur droit est tué sur  le coup…. La queue est quant à elle endommagée (tailplane root hit) mais à ce stade sans conséquence. Il tente un nouveau passage mais sans succès.
Nous voyons désormais arriver la troisième vague : un FW190 à 10h30 et un Me110 en montée verticale. Nous les ratons. Le Me110 nous rate, le FW190 malgré qu’il soit green, parvient néanmoins à nous toucher sur l’aile droite de façon superficielle. Il revient à 9h et nous effectuons un échange de coups infructueux. Il rompt alors le combat.

Notre appareil, avec 2 moteurs HS, hors de la formation et en descente à 10,000 pieds va désormais cumuler un nombre de handicaps qui met sérieusement en péril son retour et la survie de notre équipage : plus lents, nous mettons deux fois plus de temps à traverser chaque zone, nous exposant à double vague de chasseurs. Ceux-ci bénéficient d’un bonus de +1 pour nous toucher et font 3 passes successives et d’un chasseur BF109 à midi supplémentaire sur chaque vague. Notre basse altitude fait en outre une cible de choix pour la flak avec un tir léger de deux tentatives par zone traversée. Enfin, avec un mitrailleur mort et deux blessés, nous avons 3 mitrailleuses hors d’usage.

Nous guettons désormais les prochaines vagues sur la Zone 5 que nous continuons de traverser : Chance, nous ne rencontrons plus de chasseurs sur cette zone. La Flak ennemie tente de nous descendre mais sans succès.

Nous entrons alors en zone 4 : Nous subissons une première vague de deux FW190 et un BF109. Par chance, l’escorte de P-51 est présente dans cette zone et va pouvoir un peu nous aider, espérons.  Elle parvient à nous débarrasser d’un FW190. Avec deux appareils face à nous à midi, notre bombardier fait feu avec la mitrailleuse avant mais rate sa cible. Nous nous préparons à encaisser le choc des tirs des deux appareils. Le FW190 est un As. Les deux appareils nous touchent. Le FW190 nous touche de deux salves et le BF109 d’une seule. la salve du FW190 touche le compartiment pilote (Chauffage du pilote et copilote HS) et l’aile gauche(1 Hit Root) tandis que le BF109 touche le nez (dégats superficiels). Etant déjà hors formation et à 10,000 pieds, la coupure du chauffage n’a pas de conséquences pour nos pilotes. Mais les deux appareils ennemis reviennent pour leur deuxième passe, à l’identique à midi Level. Notre tir est inefficace mais perturbe l’As qui nous rate. Le Bf109 parvient lui à nous toucher de deux salves. Le nez est touché et c’est notre viseur Norden de bombardement qui est endommagé et notre Ingénieur est de nouveau touché légèrement (il subit un malus de -1 en cas de parachutage). Ils se positionnent de nouveau pour leur dernière passe : le FW190 à 3h00 High et le BF109 à 1h30 level. Si le tir sur le 109 est inefficace, Ed, notre nouveau mitrailleur gauche qui avait remplacé notre regretté Tom tué à Rennes sur la mission 11, se précipite à la place droite et lâche une longue salve en spray fire sur le FW190. Cette action est héroîque car l’As est criblé de balles et explose en plein vol !!
Le BF109 tente de venger son leader et nous touche d’une salve dans le nez et blesse légèrement John notre bombardier, avant de décrocher. Par chance cette fois encore, nous ne subissons pas d’autres vagues sur cette zone et la Flak est inefficace.

Nous volons désormais à l’Est de Cherbourg et nous rapprochons de la Manche en Zone 3. Nous reprenons quelque espoir et nous accrochons à nos positions, scrutant le ciel, prêts à accueillir les prochaines vagues ennemies. La première moitié se déroule sans incident, et nous subissons une seule vague alors que nous approchons de la Mer. Ce sont pas moins de 5 appareils, 4 BF109 et 1 FW190, dont 4 sont à midi, qui foncent sur nous mais nous sommes soulagés de voir quelques P51 montrer leur nez. Ceux-ci ne sont pas aussi efficaces qu’attendus mais nous débarrassent du FW190. Restent la meute des 4 loups BF109. Seules deux mitrailleuses peuvent faire feu; notre navigateur Ron parvient à descendre le BF109 à gauche d’une seule salve  et notre Bombardier, malgré sa blessure légère, touche sérieusement (FBOA -2) un appareil à midi. Les trois appareils sont destabilisés et ratent tous leurs tirs sur leur première passe. Celui sérieusement endommagé abandonne le combat et nous laisse aux prises avec ses deux ailiers restants. Venant de midi, c’est au moment de leur passage par notre arrière que Fred parvient à aligner l’un des deux appareils et le touche suffisamment sérieusement (FBOA) pour le contraindre lui aussi à l’abandon. Nous avons mis hors de combat 75% de cette vague et serrons les dents tandis que le dernier loup se replace à 3h00  level pour sa deuxième attaque. Ed toujours en position à droite, lâche une longue salve de spray fire qui parvient l’appareil à rompre le combat et à abandonner sans demander son reste. Des hourras se font entendre dans l’intercom alors que nous avons pu nous débarrasser de 5 appareils ennemis. La Flak ennemie est toujours inefficace et ne parvient pas à trouver notre altitude. Nous survolons désormais la Manche et sommes débarrassés de cette menace.

Zone 2 : Nous ne sommes toujours pas tirés d’affaire bien que la Grande-Bretagne se rapproche à chaque minute. Nous avons une vague de chasseurs nazis qui nous attendent sur la première moitié de la traversée… 3 FW190 et 1 BF109 nous arrivent dessus à midi et 3h00. Notre escorte ne parvient de nouveau à nous débarrasser que d’un appareil, le FW190 à midi. Nos mitrailleurs de flanc et de tourelle inférieure font feu de nouveau en tir d’arrosage, ne lésinant plus sur leurs munitions mais aucun de nos tirs ne fait mouche cette fois. Le BF109 à midi est un Green mais nous touche néanmoins dans son attaque de face (ses dégâts sont superficiels). Il passe sur notre arrière et Fred tente de le descendre mais il tente un Spray fire et enraye sa mitrailleuse. Nous voici vulnérables sur nos 6h00…  Seul un des  deux FW190 nous touche à droite et endommage nos ailerons (landing -1). les trois appareils reviennent pour leur deuxième passe : un FW190 à 9h00 level et les deux autres Midi Level. Nos tirs défensifs sont alors inefficaces. Deux des trois appareils nous touchent… le BF109 nous touche de 2 salves et le FW190 de 4 salves !
Pour le BF109, l’aile gauche est touchée est c’est le frein de notre train d’atterrissage gauche qui est endommagé (landing -1). Le compartiment pilote subit des dégâts mineurs.
Pour le FW190, les quatre salves sont transformées en Walking Hits sur le Nez, l’aile gauche, le flanc et la queue. Le Navigateur est blessé légèrement, le moteur 2 est touché dans le réservoir d’huile dont la sécurité d’auto§obturation fonctionne. Le flanc se prend quelques impacts sans gravité et la dérive se prend un coup.
La troisième et dernière passe se fait avec deux FW190 à 1h30 level et le BF109 à 9h00 High. Ed notre mitrailleur de flanc parvient à toucher le BF109 (FBOA) ce qui l’amène à rater son tir et à disparaitre… L’un des deux FW190 nous touche d’une salve superficielle et nous voici débarrassés d’eux…

Nous arrivons enfin sur la seconde moitié de la zone avant de rejoindre le Pays… Et surprise, aucune nouvelle vague d’attaque à l’horizon !! Nous survolons bientôt la campagne londonienne et approchons de la base de Bassingbourne.


Nous faisons un rapide checkup de tous les dégats encaissés pour nous préparer à l’atterrissage. La météo est bonne, les ailerons sont endommagés et le frein du train gauche ne répond plus, ce qui donne deux malus de -1. L’expérience de nos pilotes donne un bonus de +1. Je jette un 5 ce qui fait 5+1-2 égal 4. Nous réussissons notre atterrissage en douceur avec nos deux moteurs droits coupés depuis des heures.
N’ayant plus de radio, nous voyons l’ambulance venir vers nous au cas où et nous descendons de l’appareil, aidant nos blessés à s’extirper de la carlingue criblée de balles.
Nous avons un blessé grave, Pete, dont c’est la 4e blessure. Il se voit remettre sa 4e médaille Purple Heart ainsi que l’Air Medal et part en Hôpital. Il ne revolera pas sur le Durham Belle.
John, Frank et Ron se voient également remettre une médaille Purple Heart pour leurs blessures.
Lorenzo, notre mitrailleur est le membre d’équipage tué sur cette mission. Blessé dès sa première mission, il n’aura volé que 4 missions avec nous.
Si nous avons échoué à bombarder la cible, contraints de lâcher notre cargaison de bombes en chemin, puis à faire demi-tour, nous avons abattu 4 appareils supplémentaires et pouvons peindre 4 croix supplémentaires sur l’appareil.

 

 

 

 

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