Cargo : bientôt terminé

J’ai profité du dernier achat pour avancer sur la construction du cargo. L’avantage du cargo de chez TTcombat est qu’il est modulable. Constitué de 2 parties, il est possible de racheter une extension pour faire un cargo long. Surtout, étant à l’échelle pour figurines 28mm, je l’ai acheté en espérant qu’il ferait un bel habitacle de pilotage pour mon projet initial construit à base d’un cargo Playmobil. De toute évidence, ça le fait bien !  J’ai bâti quelques éléments supplémentaires en MDF qui viennent s’assembler sous et devant l’habitacle. Il me reste quelques détails à faire : passer une couche de vernis acajou sur les baguettes de bois utilisées pour faire le pont, Vieillir un peu l’habitacle avec des coulées de rouille, terminer le mât de levage et peindre le nom du navire « KATANGA » sur les côtés et derrière. Ensuite, le navire sera fin prêt pour les parties Pulp.

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Nouveaux décors Pulp

Récents achats : Manuel de l’investigateur, Manuel du Gardien et Malleus Monstrorum, pour l’Appel de Cthulhu. Beaux ouvrages édités par Sans Détours pour la nouvelle édition, la septième de mon JDR favori. Je ne me suis pas encore plongé dedans donc je reviendrai peut-être dessus dans un post ultérieur.

Dernier colis reçu : commande de décors chez TTCombat, fabricant de décors prédécoupés en MDF. J’avais eu l’occasion de monter et peindre un batiment résidentiel il y a quelques semaines. Je suis tombé chez cette marque sur un cargo sympa dont la cabine de pilotage me semblait parvenir parfaitement à mon besoin pour terminer mon cargo playmobil customisé. J’ai ajouté à ma commande un entrepôt (Warehouse) et un poste de police. je pense qu’à terme, l’objectif sera de monter une rue avec 5 batisses de chaque côté qui permettront de simuler un petit quartier d’Arkham. Idéal pour des scènes de rue, poursuites etc.

Bon, va falloir peindre tout ça. je n’ai pas encore monté  le Poste de Police, je vous montrerai ça surement ce week-end.

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Immeuble marque Sarissa et entrepôt TTCombat

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Entrepôt Warehouse, abritant un camion Opel

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Cabine de pilotage du cargo

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PULP! Raiders : utilisation des points de Pulp

Aujourd’hui une petite précision sur l’utilisation des points de « Pulp! »; autrement dit, les points de Destin, Chance ,ou d’Héroïsme (selon les appellations d’usage dans différents jeux).

Petit extrait de mes règles de jeu :
« Les personnages bénéficient au tirage de points de Pulp ! qui correspondent à des points de chance mettant en évidence le fait que ce sont des aventuriers d’exception et bénéficiant d’un destin unique et de comportements héroïques à même de leur permettre de se sortir de nombreuses situations. A ce titre, ils disposent donc d’une réserve de points, calculés par (Prestance + Intuition)/2, qui leur permettra de modifier certains jets de dés en leur faveur.

1 point correspond à un bonus de +2 ou permet de baisser une difficulté d’un incrément (ce qui revient au même). La consommation du point doit être annoncée avant le jet.

La modification d’un jet a posteriori est possible également moyennant le coût de 2 points, pour le même bénéfice. L’utilisation des points peut-être cumulée pour jouer son va-tout ou transformer un échec en réussite en consommant autant de points que nécessaire.

Les points sont récupérés par l’aventurier à la discrétion du MJ, lors d’actions d’éclats ou d’idées lumineuses, ou bien en récompense à la fin d’une session et d’une aventure. »

Pour représenter ces points, j’ai commandé un pack de 30 jetons chez Campaign Coins que je distribuerai aux joueurs et qu’ils dépenseront en jeu. C’est gadget évidemment mais c’est ma bonne excuse pour me les commander 😉

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J’ai mis longtemps à me décider sur comment attribuer ces points. Au début je partais sur un nombre de points aléatoire, basé sur un jet  de dé du type 1d4+3. Puis, à la réflexion, j’ai choisi de baser ça sur les attributs du personnage. J’ai ainsi opté pour une moyenne entre la Prestance et l’Intuition, ce qui fait entre 4 et 10 points de base, je pense autour de 5-7 points au tirage des persos. Si l’intuition peut paraitre logique, pourquoi la Prestance ? Tout simplement parce que celle-ci ne représente pas seulement l’apparence physique ou le charme du personnage mais aussi son Style. J’avais dans l’idée que l’utilisation des points de Pulp! correspondent à ces fameuses scènes cinématographiques où le héros se sort d’une situation improbable ou évite une mort certaine avec un joli pied de nez : autrement dit avec Style et Classe. Pensez Indiana Jones qui passe de justesse sous la dalle qui se referme et récupère son chapeau, la balle qui troue le blouson de cuir au lieu de l’épaule, ou James Bond qui réalise une cascade puis époussette son smoking immaculé !

5-7 points ce n’est finalement pas énorme et devrait amener les joueurs à consommer ces points de façon intelligente pour s’assurer de la réussite de jets importants ou pour sauver leur peau… Les premiers combats tests seront les plus éloquents je pense quant au bien fondé de ce système de règles. La difficulté consiste à trouver le bon équilibre entre avoir la possibilité de réussir des actions d’éclat avec un coup de pouce du destin, tout en laissant aux joueurs la crainte de l’échec et d’y laisser sa peau…

 

 

PULP! Raiders

Je continue d’avancer un travail de fonds de rédaction et recherche documentaire sur ce qui est en train de devenir un projet de plus en plus important. Initialement, j’étais parti sur une aventure perso type Appel de Cthulhu, avec des modifications de règles du système Chaosium. Voulant prendre mes distances avec l’univers Lovecraftien et proposer un système de règles assez simple (pour le fun, car la V6 ou la nouvelle V7 de l’Appel de Cthulhu tournent bien, évidemment), j’ai commencé l’écriture d’un pamphlet de règles de jeu et d’une aventure. Etant donné que j’adore travailler le graphisme, je dispose désormais d’un nombre conséquent de fiches de personnages non-joueurs (tous ne seront pas utiles à mon aventure mais joueront un rôle ultérieur) : 43 au total à ce jour.

Voici un petit aperçu de mon système de règles, que j’ai appelé PULP! Raiders :

Couverture

La référence est assez évidente à « Indiana Jones, Raiders of the Lost Ark » car j’oriente clairement ce jeu vers de l’aventure internationale située dans les années 30 avec action, exotisme, enquête, archéologie et bien sûr, surnaturel.

Chaque personnage est doté de 3 X 3 attributs notés de 1 à 10, rangés dans Physique, Sens et Mental. L’appellation Sens n’est pas optimale mais c’est le mieux que j’ai trouvé…
Le Physique est composé de Puissance, Endurance et Corpulence.
Les Sens sont composés de Agilité, Perception et Prestance.  Le Mental est composé de Intelligence, Volonté et Intuition.

Les points de vie, appelés Force Vitale sont calculés en additionnant Endurance et Corpulence (soit 2 à 20 pts de vie). La Force Vitale compose deux lignes équivalentes de points de vie : la Fatigue et la Blessure. La Fatigue représente la perte d’endurance et l’encaissement de chocs, égratignures, bleus, essoufflement etc. La Blessure représente la véritable blessure physique (coupure, balle, saignement etc.). Deux seuils vitaux déterminent les niveaux de fatigue ou de blessure à partir desquels il subit des malus à ses jets de dés.

Le personnage dispose également d’une réputation (utile pour les interactions avec des PNJs), d’un score de Trauma (sa santé mentale), de Résilience (sa capacité à se remettre de ses émotions) et de Psychisme (en quelque sorte ses points de magie). Enfin, il dispose de points de Pulp, qui sont des points d’héroisme que le joueur peut dépenser pour altérer des jets de dés ou se sortir de mauvaises situations.

Suivent enfin les compétences, un éventail classique que l’on retrouve dans la plupart des jeux de contexte moderne, également scorés de 1 à 10.

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Le système de jeu (inspiré du BasicRolePlay de Chaosium) est basé sur l’utilisation d’une table d’opposition. Le joueur oppose un attribut ou une compétence à un niveau de difficulté croissant (noté de 1 à 5) estimé par le meneur de jeu :  Facile 1 ou 2, Normal 3 Difficile 4 ou 5. Dans le cas d’une confrontation, on met en opposition sur une autre table le score du personnage actif contre celui qui subit (dit passif), ce qui donne un score minimum à effectuer avec 1D20.
Ensuite, que le jet soit réussi ou raté, le joueur jette 1D12 pour qualifier son action : un échec lamentable ou une réussite épique, une conséquence majeure qui procure un avantage ou désavantage (système de 2D20 au prochain round, inspiré de D&D5) ou bien un échec/succès normal.

Le combat fonctionne selon le même principe, à la différence que l’adversaire peut tenter d’esquiver et en cas de réussite atténuer les dommages subis. S’il tente d’esquiver, il subit toutefois un désavantage (2D20) au round suivant. Les dommages encaissés vont altérer soit la Fatigue, soit la Blessure. Une balle peut finalement juste faire un trou dans la veste et égratigner, ce qui correspond bien à mon idée d’aventure Pulp. Par contre, une vraie blessure risque de tuer le personnage rapidement (qui n’a pas énormément  de points de vie) donc les points de Pulp vont vite être consommés !

Les joueurs sont libres de jouer ce qu’ils veulent. Le jeu étant très orienté Roleplay, chacun construit son personnage selon son vécu. Il n’a donc pas de « classe de personnage » mais plutôt le dernier métier en cours… Ce dernier n’a pour seule obligation qu’avoir quelques compétences en relation avec le métier avec un score de 6 ou plus. Les autres compétences restent libres.

Comme vous pouvez le constater, le système de jeu reste assez simple. Il reste néanmoins à le tester… à ce stade, le plus dur à anticiper reste l’attribution et l’utilisation des points de Pulp qui altéreront pas mal les actions des joueurs…

Avis, suggestions, critiques sont les bienvenus.

D&D5 en VF… ou presque.

Alors donc que se passe-t-il en ce début d’année pour l’ancêtre lifté ?
Eh bien comme espéré par beaucoup de monde, l’éditeur vient de lâcher le PDF de D&D en OGL (Open Game License).

De quoi s’agit-il ? Et bien il s’agit de D&D5 en PDF, entièrement gratuit et librement utilisable commercialement pour développer de nouveaux contenus. Oui, les règles deviennent gratuites ! C’est Noël de nouveau ! Cela va permettre à nombre de créateurs et éditeurs de publier du contenu pour D&D5.
Mais il y a Behemoth sous gravillon direz-vous… Rien n’est jamais gratuit en ce bas-monde n’est ce pas ?

Et bien presque, à la condition de se limiter au contenu autorisé. En effet, le contenu de l’OGL est une version allégée de D&D5, un peu comme l’est le Basic Rules (un PDF déjà fourni gratuitement par l’éditeur).

Vous êtes perdus ? Je vous explique. Il va y avoir 3 versions de D&D5 qui vont coexister :

Basic Rules S&D5 : la version la plus light possible, qui est en quelque sorte une version d’initiation pour les nouveaux joueurs (le nombre de races et de classes y est par exemple réduit au minimum). Gratuite en PDF sur le site de Wizards of the Coast.

D&D5 : le tryptique des règles complètes (Player’s Handbook, Dungeon Master’s Guide et Monster Manual). 3 ouvrages format livre.

D&D5 OGL : la version Open Game License, disponible en PDF gratuit et librement réutilisable par tout un chacun.

Cette dernière version se situe entre le Basic Rules et D&D5 car c’est un Basic Rules considérablement enrichi et un D&D5 allégé… Les archétypes de classes sont réduits à un seul, certains monstres sont absents et les mentions à certains univers officiels (comme Forgotten Realms) restent la propriété exclusive de l’éditeur. C’est ça le Behemoth sous gravillon, il manque des trucs…

Il reste une 4ème option, la Dungeon Masters Guild, qui permet selon certaines conditions restrictives de publier du contenu OGL officiel en utilisant cette fois du contenu officiel.

C’est donc une excellente nouvelle puisque cela va permettre la publication d’énormément de contenu pour D&D par des éditeurs tiers, en toute légalité, sans devoir attendre les publications de Wizards of the Coast.

Et en FRANCE alors ? Il se passe quoi ?

C’et là que le bât commence à blesser un peu…

Quel est l’état des lieux concernant D&D5 en France (ou en francophonie pour être plus large…) ? Et bien point de VF officielle. Apparemment l’éditeur américain a refusé de céder la moindre licence pour une traduction officielle commercialisée par un éditeur francophone. Du coup le joueur français a dû depuis la sortie de D&D5 se procurer les livres en anglais. Et comme vous le savez sûrement, les français sont souvent des burnes en langues étrangères (encore que les rôlistes étant des gens beaux, intelligents  et très cultivés, ils sont au-dessus du panier car ils maitrisent généralement assez bien la langue de Shakespeare). Donc du coup, ça fait pas mal de monde qui appelle à coup de Wish une traduction officielle des règles.

Sauf qu’en bon village gaulois, la communauté rôlistique a relevé ses manches et a effectué un travail de titan (sur le site aidedd.org) en effectuant elle-même la traduction, pagination en PDF et mise à disposition gratuite sur internet de la VF des Basic Rules. C’est logiquement tout ce qui pouvait être traduit en toute légalité, traduire les livres complets étant commercialement illégal.
Ainsi les non-anglophiles avertis ont pu se procurer une excellente traduction, certes non officielle, des Règles de Base pour jouer. Ce qui est déjà énauuuuuurme.

Mais l’annonce de la mise à disposition de l’OGL, aussi appelé SRD (System Reference Document) vient bouleverser un peu la donne… Deux éditeurs français bien connus pour leur contenu publié de qualité (Black Book Editions/Casus Belli et Agathe) viennent d’annoncer le lancement de leurs crowdfundings pour financer la réalisation chacun de leur édition de D&D OGL en français (Héros & Dragons pour l’un, Dragons pour l’autre).

L’accueil est pour le moins mitigé dans la communauté rôlistique francophone…

En effet, deux éditeurs qui publient un contenu a priori identique (bien entendu chacun va intégrer un contenu différenciant, tel qu’une campagne) sème déjà le trouble parmi les acheteurs potentiels (quel éditeur choisir ? Les traductions de chacun ne risquent-elles pas de semer le trouble si des terminologies différentes sont employées ?). Heureusement, il semblerait que les éditeurs vont travailler en bonne intelligence…

Surtout, l’OGL n’est PAS la version complète de D&D5 que chacun aurait légitimement souhaité voir éditer en France ! En somme c’est une version bâtarde (comme l’épée). Le Canada Dry du Donjon. La Tourtel du Dragon. Le goût, la couleur mais sans l’ivresse ^^
Car au final, il manquera tout  de même du contenu… Que ceux qui ont connu la VO voudront forcément retrouver ou conserver… Au final on reviendra un peu à ce que l’on a connu en France dans les années 80/90 avec un contenu traduit et un contenu qui ne l’est pas (souvenez-vous de l’Arcana, du Monster Manual 2, du Fiend Folio…).

Bon, pour ne pas être négatif, c’est à mon sens une bonne nouvelle, du moins pour les tout nouveaux joueurs non anglophiles qui choisiront l’une ou l’autre édition (mais passeront à côté d’un certain nombre de choses, ce qui les obligera par la suite à compléter en récupérant des photocopies ou traductions à droite à gauche de D&D5 VO officielle).

Pour les autres (les anglophiles) et bien il n’y a pas à hésiter : c’est la VO complète (les 3 livres) qui reste LA référence.

Et surtout, cela va permettre à nombre de passionnés d’autoéditer du contenu pour D&D5 (à condition de ne pas marcher sur les platebandes officielles de WoTC).

En conclusion, l il est regrettable que WOTC n’ait pas voulu céder une licence de traduction de la version complète (d’autant que le risque financier pour un éditeur est aujourd’hui considérablement restreint avec le Crowdfunding qui préfinance la fabrication et pré-vend les ouvrages des mois à l’avance) au profit d’une espèce d’épée batarde : pas tout à fait D&D5 complet et pas tout à fait les Basic Rules (qu’on trouve déjà traduites gratuitement sur aidedd.org, rappelons-le). Nous devrions assister dans les prochains mois à la publication de nouveaux contenus pour D&D5 tant en VO qu’en VF et cela ne peut que contribuer à dynamiser le jeu.

King Conan

J’ai toujours eu un faible pour l’univers de Conan. Bien que je n’ai jamais eu l’occasion de tester aucun des JDR, j’ai quelques figurines de barbares Conanesques dont celle-ci qui est ma favorite à ce jour.

Voici la dernière figurine peinte, King Conan. Les prochaines figurines dans l’atelier et qui sont en cours sont un Forest Giant et un Androsphinx (Grenadier) et un Fire Elemental (Ral Partha ou Grenadier).


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